Le Chalet Bonnefoy : un refuge du Risoux
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Construction en bois posée sur une dalle en béton. Une grande pièce principale et un étage très propre pour se coucher.
Il peut accueillir facilement jusqu’à 8 personnes.
Le Chalet Bonnefoy est situé dans une vaste clairière avec un parking à proximité.
Source : vue stellite de Google Earth
Depuis : Les Rousses, Bois d’Amont, Morez et Bellefontaine, le refuge peut-être rejoint par toutes les routes qui transpercent le Risoux. Il se positionne sur le bord de la Route de « la Croix du Tronc ».
Ce charmant petit chalet ouvert au public se trouve dans une zone protégée par l’APPB du Risoux qui protège le milieu de vie du Grand Tétras. À présent cet oiseau est en voie de disparition, la population est estimée à une cinquantaine d’individus, contre une dizaine seulement en 2003 (année de la sécheresse).
Selon le livre : Histoire Natuelle Du Jura (partie : zoologie), écrit par le Frère Ogérien paru en 1863, on constate que le Grand Tétras ne jouissait pas de la même considération que de nos jours.
Toujours selon le Frère Ogérien, les zones qu'il occupait étaient beaucoup plus nombreuses qu’aujourd’hui.
Pour en savoir plus sur la situation actuelle du Grand Tétras, visitez le site du Groupe Tétras Jura.
Au tout début de son apparition, on le nommait le « Chalet des Bossons ».
Les bâtisseurs de cette baraque étaient des Savoyards (bûcherons-charbonniers) qui venaient exploiter la forêt pendant l’été. Puis au cours du temps, la Maisonnette finit par se délabrer.
C’est alors qu’un certain Edouard Bonnefoy, dit : « Le Chazard », propriétaire d’une scierie à La Doye fit construire, pratiquement au même endroit que le « Chalet des Bossons », une cabane pour abriter ses bûcherons, d’où le nom : « La baraque au Chazard ». Mais, encore une fois, celle-ci connut la même fin tragique que la première maisonnette.
En 1942, une cabane est édifiée mais sa vie sera très éphémère.
Une autre s’épanouit juste à coté de cette dernière. Les gardes et les randonneurs pouvaient l’utiliser, mais dans les années 70, ce quatrième refuge fut encore réduit en cendres.
Tout de suite après, le refuge actuel fut élevé. C’est donc la cinquième construction.
Créé le : 7 Décembre 2011 à 18:01
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Dernière modification à
17:07 18/12/2011
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