Cette page est sur les différents Genres de Plantes, entre autres : Aconitum, Campanula, Cephalenthera, Cirsium, Corallorrhiza, Diantus, Epipactis, Ophrys, Orchis, Pingicula, etc.
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ACONITUM, famille des Renonculacées
CAMPANULA, famille des Campanulacées
CAREX, famille des Cypéracées
CEPHALENTHERA, famille des Orchidacées
CIRSIUM, famille des Astréracées
CORALLORRHIZA, famille des Orchidacées
DAPHNE, famille des Thyméléacées
DIANTUS, famille des Caryophyllacées
EPIPACTIS, famille des Orchidacées
OPHRYS, famille des Orchidacées
ORCHIS, famille des Orchidacées
PETASITES, famille des Astréracées
PINGICULA, famille des Lentibulariacées
VICIA, famille des Fabacées, Légumineuses ou Papillionacées
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Tiges dressées.
Feuilles pétiolées, à nervation palmée.
Limbe palmatilobé à palmatiséqué.
Lobes faiblement découpés à très fortement découpés en lanières parfois très minces.
Fleurs hermaphrodites irrégulières de couleur jaune ou bleu-violacée.
Périgone à 5 tépales. Le tépale supérieur en forme de casque ressemble à un bonnet phrygien recouvre l’ensemble de la fleur.
Fruits : 3 à 5 follicules.
La structure des fleurs du Genre Aconitum est la même pour les Genres Aquilegia et Delphinium.
Le genre Aconitum se distingue de ces deux autres Genres par l’absence d’éperon dans la fleur.
Les plantes du Genre Aconitum contiennent un principe actif très toxique : l’Aconitine.
Sa concentration est maximale dans les racines. La dose létale pour l’homme est de 2 à 5 mg, ce qui correspond à l’ingestion d’environ 3 à 5 g de racine.
Nous vous recommandons d’éviter de toucher cette plante car l’aconitine peut même pénétrer dans le corps par voie trans-cutanée. Les troubles débutent par une sensation de brûlure, suivie par des vomissements, des vertiges et enfin une paralysie progressive provoquant la mort par arrêt cardiaque.
Depuis plusieurs siècles la Médecine Chinoise Traditionnelle utilise l’aconitine comme analgésique, anti-congestif et Anti-rhumatismal. La plante sert de sédatif pour les névralgies et les toux spasmodiques.
Lors de la Seconde guerre mondiale, l’Armée Allemande envisageait d’utiliser cette substance pour produire des balles empoisonnées s’avérant mortelles même en cas de blessure légère. Heureusement cette arme ne verra jamais le jour.
Le Ferox d’Aconitum (originaire du Népal) fournit le «Nabee» : poison indien célèbre.
Du latin «Campanula» : petite cloche, allusion à la forme en cloche de la corolle.
Ce sont toutes des plantes herbacées. Leurs feuilles sont simples à limbe entier ou denté.
Les fleurs sont généralement trés imposantes. Les 5 pétales sont soudés en forme de cloche caractéristique, puis deviennent libres vers le sommet. Les 5 divisions sont plus ou moins aigues à l’apex et larges à leur base (triangulaire).
La couleur de la corolle peut varier du bleu-violet à blanc (Campanula Thyrsoides).
Androcée constituée de 5 étamines libres au filet élargi.
Gynécée à 3 ou 5 stigmates qui s’enroulent vers l’extérieur.
Le fruit est une capsule en forme de toupie à 3 ou 5 loges.
Les racines de certaines Campanules ont été utilisées dès l’Âge de Bronze par l’homme pour leur richesse en inuline qui remplace l’amidon.
Dans les jardins, on peut rencontrer la Campanule Carillon mieux adaptée. Alors que dans les jardins de rocailles, diverses petites Campanules sont très en vogues !!! (Campanula Cochleiflora). Ces plantes d’ornement se trouvent dans les jardineries.
Du Grec «Keirô» : Je coupe. Par allusion aux feuilles des Carexs qui sont coupantes.
Ce sont toutes des plantes herbacées et vivaces, arborant un aspect proche des familles des Poacées et des Joncacées. Elles sont toutes au moins feuillées à la base.
On compte aujourd’hui environ 1 500 espèces de Carexs dans le monde. Ils peuplent une multitude de milieux, mais leur préférence va surtout aux régions froides et tempérées du Globe.
Sur le Massif du Jura, les Carexs habitent tous les milieux, mais ces plantes sont surtout connues pour leur présence dans les milieux humides comme les tourbières en formation.
D’ailleurs chaque Carex possède des préférences écologiques parmi les différents stades d'évolution qu’offre la tourbière. Ainsi, pour un ou plusieurs stades d'évolution donnés, on note la présence d’espèces de Carexs bien précises :
Les Carexs jouent un rôle certain dans l'évolution des stades de formation d'une tourbière.
En Franche Comté, nous avons pu assister à des opérations de suivi sous forme d'inventaires, de prospections et de comptages, menées par la S. B. F. C. Ces dernières permettent :
Nous tenons à remerçier particulièrement les organisateurs de ces sorties pour leur aide et pour la convivialité des ces journées...
Certains Carexs ont contribué à la formation de la tourbe depuis son début, il y a environ 9 000 à 10 000 ans.
Dans l’Histoire
Caractéristiques des Carexs :
Les Céphalanthères font partie de la famille des Orchidacées.
Ce Genre se rapproche de celui des Épipactis.
Les trois tépales externes et les deux tépales internes dorsaux sont dressés et rapprochés au sommet.
Les cinq tépales sont plus ou moins connivents.
Le labelle est trilobé, épichile et hypochile. Il est rétréci au milieu.
On les appelle aussi : Cirses, ils font partie de la famille des Astéracées.
Cirsium vient du nom Grec « Kirsos », varice : plante qui était connue pour soigner les varices.
Ce sont des plantes vivaces à bisannuelles.
Les espèces du Genre Cirsium s’hybrident assez couramment.
Les principales caractéristiques des plantes du Genre Cirsium sont :
Le Genre Corallorrhiza qui est peu étudié, regroupe une dizaine d’espèces dont neuf seraient d’origine américaine.
Ce sont des plantes saprophytes et aphylles produisant une ou plusieurs tiges grêles.
Les quatre pollinies de l’anthère sont rattachées par un fin caudicule aux rétinacles.
Ce genre renferme une cinquantaine d’espèces toutes originaires d’ Europe et d’ Asie. Les zones montagneuses sont trés appréciées par de nombreuses espèces du Genre Daphne.
Ce sont des espèces le plus souvent chaméphytes, des arbrisseaux à port rampant ou dressé dont le feuillage peut être caduc ou persistant.
Le Genre Daphne a été créé au tout début du XVIIIème siècle par Joseh Pitton de Tournefort : C’est lui qui donna le surnom de Laurier au daphné, ex : Lauréole, etc.
C’est à partir du milieu du XVIIIème siècle que les botanistes ont découvert et exporté de nombreuses espèces de Daphnés originaires du Sud–Est de l'Europe, jusqu’en Chine.
Les Daphnés (Daphne Cneorum et Daphne Mezerum) sont trop souvent victimes d’un arrachage abusif de la part des hommes car leurs fleurs superbes, ont en plus un parfum subtils !
En France, seul le Daphne Striatum est protégé au niveau «National».
Feuilles simples, entières à phyllotaxie alterne-hélicoïdale.
Fleurs sans corolle.
Calice tubulé à la base, de couleur blanc, rose ou jaune. 4 sépales pétaloïdes (tétramères) soudés en tube à la base puis libres et étalés en croix au sommet.
Le calice tombe avant la maturité du fruit.
Androcée : les anthères des 8 étamines ne dépassent jamais le sommet du tube du calice.
Gynécée très court.
Fruit : Drupe charnue et coriace. Attention ! Les drupes sont réputées toxiques pour l’homme.
Plantes à fleurs entourées de bractées écailleuses.
Gynécée à deux styles et androcée à 10 étamines.
Les Épipactis font partie de la famille des Orchidacées.
Nom grec donné par Théophraste : le philosophe, désignant une sorte d’Hellébore.
Le Genre Épipactis est jugé en pleine évolution.
Il n’existe pratiquement pas d’hybrides.
Beaucoup d’espèces sont autogames.
Les Épipactis sont des plantes à rhizome rampant.
Feuilles :
Inflorescence en grappe.
Fleurs verdâtres à rougeâtres aux pièces florales souvent étalées.
Les Ophrys font partie de la famille des Orchidacées.
Les espèces du genre Ophrys possèdent un labelle qui imite certains insectes : femelles d’hyménoptères.
Ce leurre, visuel, tactile et olfactif leur permet d’attirer les insectes mâles qui pollinisent les fleurs.
Ce leurre déclenche des réactions d’accouplement chez les insectes mâles.
Il a été observé que les faux bourdons (abeilles mâles) s’imprègnent de l’odeur de la plante pour s’introduire dans dans les ruches et se nourrir sans être rejetés par les ouvrières.
Le jésuite Athanius Kircher à écrit en 1664-1665 dans son ouvrage « Mundus Subterraneus » que ces plantes prenaient vie dans les excréments, les semences ou les cadavres d’animaux. Cette supposition n’est qu'un exemple parmi tant d’autres qui existent de par le monde.
caractéristiques du genre Ophrys :
Les Orchis font partie de la Famille des Orchidacées.
Ce Genre, créé par Joseph Pitton de Tournefort, puis repris ensuite par Linné en 1753, regroupait à la base la plupart des orchidées, mais depuis, il a été divisé en plusieurs autres Genres.
D’après Coste, il existe environ 120 espèces pour ce Genre dans le monde.
Le Genre Orchis est originaire d’Europe et d’Asie. Une trentaine d’espèces de ce Genre sont présentes en France.
Autrefois on produsait une poudre appelée « Salep » à base de tubercules séchés de certaines Orchidées. Cette poudre, riche en amidon et très digeste était administrée aux enfants et aux convalescents. Cette production, si elle est aujourd’hui moins importante, existe encore.
C’était aussi une boisson alternative au café en Angleterre, en Turquie et dans tout le Moyen-Orient aux XVIIème et XVIIIème siècles.
Le Salep était tellement à la mode en Turquie que le ramassage des bulbes et tubercules a provoqué le déclin du genre.
Chez nous, le Salep était à la mode au début du XXème siècle. Les pharmaciens le recevaient déjà d’Iran, d’où vient toujours la production actuelle.
Ce sont les tubercules de l'Orchis Mascula qui étaient en majorité utilisés pour confectionner le Salep.
Les Romains préparaient aussi des boissons à base de tubercules d’Orchidées. Ils les indiquaient comme de puissants aphrodisiaques.
Paracelse aussi, vantait les pouvoirs du Satyrion à restaurer la virilité de l’homme.
Théophraste préconisait de tremper le plus gros des deux tubercules dans du lait de chèvre et de le manger pour se stimuler sexuellement. Par contre, selon lui, le plus petit avait l’effet contraire : anaphrodisiaque.
Théophraste préconisait de tremper le plus gros des deux tubercules dans du lait de chèvre et de le manger pour se stimuler sexuellement. Par contre, selon lui, le plus petit avait l’effet contraire : anaphrodisiaque.
Les espèces du genre Orchis étaient aussi utilisées dans la magie noire, les messes noires et dans la fabrication de philtres d’amour…
Caractéristiques :
Du Grec « Petasos » : Chapeau, Parasol. Par allusion à la surface ample des feuilles de certains Pétasites.
Toutes les plantes de ce Genre sont herbacées et vivaces.
Il existe environ une quinzaine d’espèces de Pétasites, elles peuplent les régions tempérées de l'Hémisphère Nord.
Les Pétasites sont des espèces géophytes à rhizomes.
Tige unique et dressée. Elle porte des écailles dans sa partie inférieure. La surface de la tige est cannelée.
Feuilles toutes basales et pétiolées.
Le limbe est réniforme et peut atteindre jusqu'à 80 centimètres de large chez certaines espèces.
Les Pétasites sont connues pour développer leur feuillage après la floraison.
Ce caractère permet de distinguer un Pétasite d’un Adénostyle. Les espèces du genre Adenostyle produisent leurs feuilles en même temps que l’inflorescence).
Inflorescence seule et terminale au sommet de la tige. Les capitules sont réunies en grappe dans l’inflorescence.
L’inflorescence s’étend après la floraison.
Les fleurs essentiellement tubulées sont réunies dans des petits capitules.
Les différentes espèces sont polygames (surtout chez le Pétasite Hybride). En effet, à l’intérieur d’une espèce, les individus portent dans leur inflorecence :
Fruits : Ce sont des akènes coiffées d’aigrettes à soies.
Attention ! ! Tous les Pétasites contiennent des alcaloïdes comme la Pyrrolizidine qui sont considérés comme cancérigènes pour l’homme.
En 2004, certains pays ont retiré du commerce des produits pharmaceutiques à base de Pétasites.
Depuis, les alcaloïdes sont éliminés des médicaments vendus en pharmacie.
C’est le Pétasite Hybride qui est le plus employé dans la fabrication de produits pharmaceutiques.
Plante dont la rosette basale, très serrée, a un aspect empilé.
Feuilles ovales et lancéolées, à bords entiers recourbés à l’intérieur.
Feuilles visqueuses parsemées de glandules qui libèrent des enzymes capables de digérer les petits insectes qui s’engluent sur les feuilles.
Ces enzymes renferment un liquide antiseptique.
Limbe de couleur vert jaunâtre, charnu et parsemé de petites glandules.
Corolle bilabiée à cinq lobes contenant un éperon à la lèvre inférieure.
Calice bilabié à lèvre inférieure bidentée et à lèvre supérieure trilobée, le calice compte donc cinq divisions.
Du Latin « Vincire » : entrelacer, par allusion aux tiges grimpantes.
Ce sont toutes des plantes herbacées et grimpantes. Elles s’accrochent à leurs supports avec des vrilles.
La plus connue des espèces du Genre Vicia est La Fève (Vicia Faba), dont la Russie est le premier producteur mondial.
Leurs tiges sont le plus souvent à section cylindrique et quelques fois anguleuse, mais jamais ailée (au contraire des espèces du Genre Lathyrus).
Les feuilles sont composées et paripennées.
La foliole terminale est remplacée par une vrille simple ou ramifiée, à la différence des espèces du Genre Lathyrus, qui permet à la plante de s’accrocher à des supports.
Les feuilles sont munies de 1 à 15 paires de folioles à limbe entier. Les feuilles des espèces du Genre Lathyrus possèdent seulement 1 à 6 paires de folioles.
Inflorescence le plus souvent en grappe longuement pédonculée ou de une à trois fleurs à l’aisselle des feuilles (Vicia pyrenaica).
Fleurs papilionacées, voir Famille des Fabacées, riches d’un important panel de couleurs différentes.
Androcée à dix étamines, dont neuf sont soudées par leur filet, la dixième est libre.
Gynécée à un style poilu sur toute sa périphérie.
Fruit en forme de gousse aplatie plus longue que large. Elle s’ouvre par deux fentes.
Les espèces du Genre Vicia sont utilisées comme plantes fourragères, alimentaires et médicinales.
Cependant, elles peuvent nuire aux autres cultures à cause de leurs vrilles qui en s’accrochant, couchent les plantes cultivées (Blé, Seigle).
Créé le : 16 Avril 2008 à 23:01
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Dernière modification à
08:05 18/10/2011
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